Notre monde de l'an 2000 à l'an 3000


Je veux ici m'inscrire dans la liste des "psychohistoriens" en vogue, à l'instar de notre ami Hari Seldon. Ceux qui ont lu Asimov savent de quoi je parle.
Projetons-nous dans 10 siècles de folie, avec, non pas des films ! (*rire forcé) Non des reportages dont les extraits vont nous éclairer sur l'histoire de l'humanité dans les 1000 ans à venir.

Il est donc sage de commencer avec deux "reportages" :

TC 2000 ! Vous ne le saviez pas, mais, depuis l'an 2000 les plus fortunés se sont réfugiés sous la terre, laissant le désastre apocalyptique naître sur terre sous la domination de gangs violents ; un monde fait de décors d'usines désaffectés et conquis par des robots, des droïdes et des cyborgs... et des ninjas. Vous ne me croyez pas ? Voici la preuve :


Oui car à l'an 2000 il y a beaucoup de robot, dont le vieux mais excellent modèle Cherry 2000. Mais oui souvenez-vous : on suit Sam Treadwell qui veut réparer sa ... enfin son, son âme soeur.



C'est la même année qu'un merveilleux centre de rééducation trouve une utilité aux déviants en organisant des chasse à l'homme ; c'est de là que vient le nom Les traqués de l'an 2000. Sûrement un truc organisé par ces friqués du sous-sol.


Bon je passe sur les blagues douteuses que j'aurai pu faire avec Optic 2000, et plongeons en 2020. Vous êtes très certainement excités à l'idée de savoir ce qu'il se passe 20 ans plus tard ! Voici la réponse avec 2020 Texas Gladiators :


Et oui, des nazis, des mexicains et des indiens du futur. Moui, ok, ok, ok... C'est très local. C'est au texas, les survivants tentent de ramener le calme dans le merdier apocalytpique. Bon mais 4 ans plus tard dans Apocalypse 2024, changement d'ambiance :


Ouaip ! Tout part en couille ! Il y a eut une guerre apocalyptique entre l'Est et l'Ouest et les chiens parlent... Un petit bon dans les années 2072 les mercenaires du futur ?


Les motos on la classe en 2072 ! Les jeux télévisés reviennent à la mode et le meurtre gratuit en direct aussi. Mais réjouissons-nous ! La télé revient ! Et si nous regardions directement ce qu'il se passe à l'an 3000 ? Les exterminateurs de l'An 3000 :


Je vois déjà votre déception... Oui il y a encore des gangs en bagnole pourrie qui se confrontent dans des carrières. On pourrait jurer que c'est le jeu de 2072 qui a mal viré. Mais un autre "reportage" nous éclaire sur les retombés et les conséquences de la guerre nucléaire. Nous sommes devenus primitifs dans la sacro-sainte America 3000 :


Oui... A l'an 3000 l'Amérique sera comme ça, et nous, européens, nous seront peut-être parti loin, dans une autre galaxie !

Série : The expanse


Deux cents ans plus tard, dans un système solaire entièrement colonisé , le détective de police Josephus Miller ( Thomas Jane ), né à Ceres dans la ceinture d'astéroïdes , est chargé de retrouver une jeune femme disparue, Juliette "Julie" Andromède Mao ( Florence Faivre ) . James Holden ( Steven Strait ), l'officier exécutif du transporteur de glace Canterbury , est impliqué dans un incident tragique qui menace de déstabiliser la paix difficile entre la Terre , Mars et la Ceinture. Sur Terre, Chrisjen Avasarala ( Shohreh Aghdashloo ), un exécutif des Nations Unies , travaille pour empêcher la guerre entre la Terre et Mars par tous les moyens nécessaires. Bientôt, les trois découvrent que la disparition de la femme et le sort du transporteur de glace font partie d'une vaste conspiration qui menace toute l'humanité.









Roman : La flamme noire


"Les Immortels ne peuvent pas avoir d’enfants. Ils sont stériles ; ils ne doivent être rien d’autre que des cerveaux comme Joaquin et Martin Sair, pas des êtres humains avec des sentiments… comme moi. Parfois je maudis Martin Sair et ses rayons durs. Je ne veux pas l’immortalité ; je veux vivre !"

Après la fin de la civilisation, un gouvernement tente d'unifié le monde dans la violence anarchique générale : Joaquin Smith est au centre de cet espoir, et sa soeur Margaret, une superbe femme, surnommée "la Flamme Noire", sont immortels ; une immortalité qui n'est donnée qu'à ceux jugés dignes, les autres sont "les Mauvaises herbes", le peuple.

Video : The Great Martian War


À l'occasion de son 100e anniversaire, "The Great Martian War" raconte l'histoire des événements catastrophiques et des horreurs inimaginables de 1913-1917, lorsque l'humanité a été confrontée à une terrible invasion extraterrestre.

"The Great Martian War" 1913-1917 est un docudrame de science-fiction fait pour la télévision canadienne / britannique de 2013, produit par Michael Kot, Steve Maher et Mike Slee, et également réalisé par Mike Slee, qui se déroule dans le style d'un épisode de la chaîne TV History.

Le film est, comme présenté, une histoire alternative de la Première Guerre mondiale dans laquelle l'Europe et ses alliés, et finalement l'Amérique, combattent les envahisseurs martiens au lieu de l'Allemagne et ses alliés. L'Europe est sur les charbons ardents dans la 2ème décennie du 20ème siècle. Tout le monde s'attend à une guerre entre les puissances européennes. L'Allemagne lance un appel urgent à l'aide qui change la raison de cette guerre. De nombreuses références à des événements réels de la Grande Guerre sont tissées dans le récit fictif du film. Ils comprennent des parallèles avec les batailles de masse et les défaites du conflit, comme les hommes sont jetés contre les machines de guerre sur le front occidental, la trêve de Noël et l'ange de Mons, et l'isolationnisme américain et l'entrée tardive. Il y a même une tournure surprenante de l'épidémie mondiale de grippe «espagnole» qui a tué plus de personnes que le conflit lui-même.

Le film s'inspire du roman de science-fiction "The War of the Worlds de 1897", écrit par l'auteur anglais H. G. Wells, et comprend des séquences filmées nouvelles et modifiées numériquement pendant la Guerre pour mettre fin à toutes les guerres afin d'établir la portée du conflit interplanétaire. La première émission britannique du film, diffusée le 8 décembre 2013, a eu lieu au cours de la première année du centenaire de la Première Guerre mondiale; l'émission de télévision par câble américaine 2014 du film au cours de la deuxième année a suivi presque neuf mois plus tard.

Festival : Junktown


ZÁKLADNA BRATRONICE

La base de Junktown (clin d'oeil à fallout) est le lieu de rendez-vous tchèque pour un incroyable festival "post-apocalyptique".
12 hectares de décorum pour vivre à l'ère d'une civilisation post-apocalyptique. Junktown 2018 se développe et se construit depuis quelques années pour devenir petit à petit une véritable ville post-apocalyptique. Entre forces armées, vie de marché, artisanat, cuisines, les halls, les bars, la mairie et le passage souterrain, le complexe de trois bunkers cachés sous la colline, vous trouverez les cinémas Díra, Spad et FuturoGraf. Et la soirée? Dans l'une des épaves au milieu du marais radioactif "de l'amour" et vous pourrez profiter de la lueur des étoiles au-dessus de vos têtes et des déchets nucléaires à vos pieds.

Junktown from Tomáš Sovinský on Vimeo.

Roman : Mission Thucydide


Les sources d'inspiration pour sa première nouvelle « Mission Thucydide » de Jack Machillot sont relatives à l'effroi « cosmique », à l'idée lovecraftien selon laquelle l’humanité est soumis à des forces de l’univers qui lui échappe, si bien qu’il ne peut en saisir le sens, jusqu’à le rendre dément.
Votre lecture commencera en apesanteur, à l’ère des satellites et des « Mass-Conglos » issus de lobbies et corporations qui ont pris le pouvoir sur terre. Fidèle à la narration Lovecraftienne, nous sommes dès les premières pages plongés dans l’effroyable puis notre curiosité nous empêche de lâcher le récit. Passé ce premier chapitre, nous remontons le temps, à nouveau dans l’espace, dans le calme, sans contrainte de gravité…
…tournez les pages et vous ferez parti de ceux qui savent !

Joindre l'auteur pour obtenir la nouvelle > ICI 
S'approprier le roman : Amazon

Jeu : Metro Exodus


Metro Exodus sort en 2018 ! Troisième "épisode" après Metro 2033, la célèbre adaptation du roman de Dmitri Glukhovski. Dans les profondeurs de Moscou, les survivants du déluge nucléaire survivent dans les réseaux du métro russe. La vie s'est réorganisée en factions variées et adverses, mais l'intrigue n'est pas principalement dans l'ombre des souterrains, mais à la surface...






Roman : Chroniques de l'Après-Monde



Cet oeuvre "belge" est agréable à lire, à conseiller pour ceux qui aurait du mal à digérer les longues et pénibles lectures. Mais autant vous laisser découvrir un extrait :

Vous dire mon nom me paraît bien futile, car, depuis le temps que j’erre dans les landes désolées et ravagées de ce que les autochtones appellent l’Après-Monde, on m’a désignée de bien des façons différentes. La Marcheuse, l’Étrangère, l’Ombre Furtive et l’Errante sont quelques-uns des sobriquets dont on m’a affublée au fil des ans et des villes. Néanmoins, puisque la politesse est l’une des rares choses que ma mère ait pu me transmettre avant de disparaître, il convient de vous apprendre mon nom. À ma naissance, mes parents m’avaient baptisée Casca. Je n’avais pas douze ans quand ils sont morts, tout comme le reste de ma famille, mes amis et la totalité des gens de mon entourage.
À cette époque, d’aussi loin que je me souvienne, j’avais toujours vécu dans ce labyrinthe de couloirs et de pièces étroites, ce dédale souterrain censé me protéger de je ne savais quel danger invisible et j’avais tellement arpenté ses corridors bétonnés, remplis de tubulures métalliques, éclairés par une multitude de guirlandes clignotantes, que j’avais l’impression que cet enchevêtrement de niveaux superposés était devenu une extension de moi-même. Je pouvais l’entendre respirer à travers les tuyaux du système d’aération, je savais quand il grondait de colère, et je comprenais même ses envies de plus en plus pressantes de se reposer.
Cette maison souterraine, enfouie des dizaines de mètres sous la surface du monde foulé autrefois par les hommes, s’appelait l’abri 101-42-1, et c’était le seul endroit que je connaissais. C’était mon chez moi. Petite, j’aurais tout donné pour m’en extraire afin de partir à l’aventure. Je me sentais l’âme d’une exploratrice.

Vidéo 1mpakt sur la mélodie de Gluck

Petite vidéo réalisée sur un coup de tête : "De la neige ? Paysage approprié ! Caméra dans la poche ! Et zou !" C'est sans prétention mais on s'est bien amusé à tourner les plans.